Notre concept global art’Propriation insiste sur le phénomène d’appropriation du contenu de l’événement par la pratique ou la relation à la création artistique :
- les collaborateurs/participants se sentent impliqués et acteurs.
- les clients sont flattés et considérés par la mise à disposition d’animations aux produits personnalisés ou interactifs.
«Un événement n’est réussi que s’il marque les esprits de façon positive…» :
On peut bien regrouper des milliers de personnes à un instant «T», s’ils ne sont là que pour profiter d’un divertissement sans éprouver de reconnaissance pour son initiateur, le but est vain. Par contre, en travaillant sur l’individu, la tâche est laborieuse mais pérenne et exponentielle. Une personne qui reçoit une caricature par exemple et qui reconnait la qualité graphique du dessin, va estimer son créateur : l’artiste. Dans le cas des ateliers participatifs (puzzle, tube, construction en briques plastiques,…) l’ambition est de produire un «objet» qui, une fois mis en scène, atteint un statut «d’oeuvre». Et cette dimension est un réel vecteur de fierté et donc d’appropriation.

L’appropriation primaire
exemple pour la caricature et la silhouette :

anaystof imprime sur chaque feuille support de caricature & silhouette, le logotype et la date de l’événement afin que la personne croquée applique un transfert de reconnaissance de l’artiste jusqu’au promoteur de l’événement. La société / l’institution / le particulier, qui s’offre les services d’anaystof, devient de fait, la clef de voûte de tout le processus de ce cadeau si particulier. Ainsi, la valeur positive du dessin aux yeux du «modèle» profite à l’image et donc à l’appropriation de la marque ou du prétexte affiché (congrès / salon / portes ouvertes / inauguration / promotion / présentation / mariage / anniversaire / fête…).

L’appropriation diffuse
exemple pour la caricature et la silhouette :

Son oeuvre personnelle et «badgée» en main, l’individu flatté aura comme premier réflexe, de diffuser son profil et son sentiment. Il va le montrer à son entourage, l’encadrer pour le poser dans un lieu privé mais commun (maison/bureau/magasin/…) peut-être même le mettre en ligne sur internet via des réseaux sociaux.

L’appropriation indirecte
exemple pour la caricature :

Nous avons longtemps concentré nos efforts sur l’appropriation primaire. L’expérience acquise nous offre maintenant de travailler en plus, à l’appropriation indirecte. Ainsi, lors de l’événement, afin de faire partager à tous l’impact positif de la démarche alors qu’une seule personne est «croquée» à la fois, nous avons imaginé un système de capture en directe, par caméra numérique, projetée en temps réel sur un écran adapté à la situation et visible de toute l’assemblée. Ainsi, même ceux qui ne souhaitent pas participer activement s’accordent à reconnaitre le facteur sympathie de la démarche. L’ambiance humoristique déclenche un sentiment positif pour la marque.